Nous sommes le 30 juillet 2022 de bon matin. Les heures de marées obligent! Initiative Cœur, quatrième du nom goûte à l’eau salé avec la plus grande satisfaction de Samanta Davies et de son équipe sans oublier les sponsors sans qui rien n’est possible. à 6heures 15 la quille touche l’eau.
Quatre mètres cinquante de tirant d’eau.
Le voilà dans son élément!
Une grue de deux cent tonnes pour ces opérations. Là c’est le mat de 27-28 mètres qui va être pris en charge
Du travail de précision pour le grutier
Le voilà détaché de la grue, le haubanage est en place.
Magnifique
Le voilà à son mouillage pour la suite des préparatifs en attendant les premiers bords. Nous souhaitons à toute l’équipe réussite et moments de joie. Bon vent à toutes et à tous.
Vous verrez dans cet article de voiles et voiliers 2 photos de Jean Luc Bordier qui était membre de l’équipage de Gwez-Gwern : bateau sur lequel le récit a été écrit.
Mercredi 25 Mai dans la soirée nous rejoignons BIG BANG pour la croisière en escadre qui va nous conduire vers Jersey durant ce long week end de l’Ascension.
L’équipage est composé de Bruno skipper et aussi Président de la NAV, secondé brillament par son épouse Monique. Marie Claude ,Laurence ,Gaëlle et moi même qui complètent le bord.
Deux autres bateaux nous rejoindront après le passage de l’écluse, Jusika avec Jean Pierre Giquel ainsi que François Morvan avec Antécume. Les chefs de bord ont décidés après délibération de faire route vers Jersey et donc vers l’inconnu….Car si depuis des années nous naviguons dans les iles Anglo-Normandes, Covid et Brexit sont passés par là et les rumeurs sur l’accueil qui est réservé aux navigateurs vont bon train ,en fait tout se déroulera fort bien ,hormis le réaménagement du port de saint Hélier qui laissera peu de place aux nombreux voiliers venus pour ce long week-end.
Après une nuit au mouillage coté mer du barrage ,nous dégustons le petit déjeuner plus une grande part de gâteau fabriqué par Bruno et nous faisons route sous un ciel couvert, suivi par Jusika ,Antécume partant des Bas Sablons touche du vent avant nous et affiche quelques milles d’avances au passage du grand Jardin ,mais Big Bang avec le vent qui forcit allonge la foulée. Nous contournons le plateau des Minquiers par l’ouest et coiffons Antécume avec quelques centaines de mètres d’avance ,Jusika arrivera un peu plus tard .
Comme prévu tous les bateaux sont stockés parallèles au quai dans l’avant port pour cause de travaux.
Antécume se met à couple de Big Bang par contre Jusika héritera d’une place en solitaire sur un ponton flottant au milieu de l’avant port.
En route pour la capitainerie ,où la charmante préposée s’inquiète juste de connaître le nombre de nuitées que nous passerons au port.(nous rangeons nos passeports qui ne semblent pas l’intéresser.
Une fois rentrés à bord nous nous apercevons que le nombre de voiliers à quai a considérablement grossi ,des régatiers venus de Dahouet font escales pour 2 jours .(Nous sommes six bateaux à couple et bien sur le petit bateau collé au quai contre une grosse vedette veut partir vers 6 heure du matin!!!) en faite il ne partira que dans la matinée après à une brillante manœuvre de Bruno qui déplacera tous les autres bateaux à couple grâce à ses 2 moteurs et sa science de la manœuvre !!
Vendredi ,sur une brillante idée de Jean Pierre nous décidons de prendre le bus pour rejoindre la côte nord de l’île direction ‘ Bonne Nuit Beach ‘ (en oui cette île fut Normande).
Les 10 marins de Jusika et Big Bang se retrouvent donc dans le seul petit restaurant de ce minuscule port dans un cadre magnifique.Déception pas de Fish and chips le plat anglais emblématique,mais nous trouvons tout de même de quoi manger avec le soleil en prime.
Après cette halte pleine de charme ,nous décidons de rejoindre le prochain arrêt de bus à Boulay bay,par le sentier côtier qui nous fait découvrir des paysages de carte postale avec des vues sur Guernesey et sur la toute proche côte normande ,la mer par endroits à des couleurs vertes et bleues qui rappellent pour certains les caraïbes. Après une dizaine de kilomètres nous découvrons même une plantation de Thé !!!
Nous arrivons juste à Boulay Bay pour sauter dans le bus qui nous ramène à Sain Hèlier ,légèrement fatigués par cette agréable ballade, mais avec de belles images plein la tête.
Mais c’est déjà l’heure de l’apéritif, les trois équipages se retrouvent sur Big Bang qui grâce à son large cockpit peut accueillir tout ce beau monde sous le soleil déclinant. C’est un moment d’échange convivial où nous pouvons faire plus amplement connaissance ,car souvent nous nous sommes simplement croisés durant l’AG.
Samedi matin Big Bang et Jusika partent en direction des Mainquiers ,en vue d’une escale à la Maitresse île, qui hélas n’aura pas lieu (c’est la faute à la marée qui a fait surgir une magnifique plage de sable au milieu du chenal d’accès!!).Tant pis nous continuons vers Chausey ou Big Bang se pose sur la plage face au château Renault tandis que Jusika ira mouiller dans le Sound. Les 2 équipages se retrouveront demain matin pour une ballade à terre.
Dimanche matin.
Pour empêcher les évitages intempestifs Bruno avait mouillé 2 ancres supplémentaires,ces dernières seront la cause d’une petite plongée de la part du skipper,car un autre bateau qui au vue de la marée qui baisse et voulant s’éloigner du rivage prend son hélice dans le cablot de l’orain qui signalait l’ancre de Big Bang. Heureusement super Bruno est là et en plongeant libère le bateau fautif à quelques minutes de son échouage.Ouf tout se termine bien.
C’est l’heure de faire route vers La Rance avec Jusika ,un petit vent nous pousse vers le grand Jardin évidement en cette fin de Week-end de l’Ascension il y a du monde dans l’écluse ,c’est donc un peu folklorique, tout le monde voulant passer avec ce premier sas. Mais Big Band est imposant !!!
Nous remontons la Rance pour rejoindre le mouillage, Bruno et Monique nous réserveront une surprise ,2 casiers qu’ils avaient mouillés avant notre départ et qui sont remplis de belles Araignées de mer. Miam Miam !!
En conclusion de cette magnifique sortie ,je voudrai remercier Bruno et Monique qui ont été au petit soin pour leurs équipières et équipier, remercier Marie Claude pour ses anti inflammatoires ,Gaëlle pour avoir marché pendant 10 km malgré son lumbago et Laurence pour sa bonne humeur communicative.
Évidement je n’oublie pas les équipages de Jusika et d’Antécume avec lesquels ce fut un véritable plaisir de naviguer et d’échanger au cours de cette croisière.
Cette sortie en escadre fut pour moi un succès,beau temps,belle mer,convivialité et bonne humeur en fait un condensé de notre association NAV POUR LE PLAISIR DE PARTAGER LA MER.
Nouvelle à NAV 35, je débute donc avec Big Bang et ses étoiles ( Monique et le président ) en VIP, puisque seule inscrite, je bénéficie » d’appartement privé ,sanitaire compris « .
Après le bizutage du coup de la panne du pont du barrage de la Rance sous un crachin breton, nous avons pu naviguer vers Erquy, ah non Chausey dans une brume malouine !
Arrivés en vue des îles normandes, le temps s’est largement dégagé. Nous dépassons même Jusica ( Jean-Pierre, Isabelle, Véronique et François) sous le regard de 2 fous de bassan et la bisquine « la Cancalaise ». Nous nous rejoignons dans le Sound, puis nous décidons de randonner sur la grande île ( il y a bien un Cromlec’h : le Cromlec’h de l’oeillet au Nord ). Au sémaphore, nous apercevons le « Bélem » qui contourne l’île. Nous le suivons jusqu’au phare.
En début de soirée, nous nous retrouvons tous sur Big Bang pour un apéro convivial , suivi de mon rougail saucisse-riz (quand y’en a pour 3, y’en a pour 7! ), et gâteaux maison. Nous finissons à 5 par un jeu sympathique où nos skippers ont été les grands gagnants de la soirée, évidemment !
Le dimanche matin, Bruno et moi, partons pour une petite partie de pêche au nord du village de Blainvillais sans grand succès. Nous repartons en début d’après-midi sous une météo très clémente et un peu de vent accompagnés par des guillemots.
Passage du barrage de la Rance en extrême lenteur, y’a toujours un problème ! Retour à Minihic sur Rance sur un lac.
Excellent WE de découverte des activités physiques nautiques et de la convivialité de NAV 35 !
Nav 35 n’est pas mort car il navigue encore! Première sortie de Big-Bang en ce premier mai. Direction Chausey: les Anglo-Normandes sans les Anglais. Météo acceptable et cambuse au top, avec pâtisserie d’accueil maison et coquilles Saint Jacques de plongée fraichement remontées de la Rance par notre Président chef de bord.
Nous revenons sereins, ressourcés et revigorés
N’attendez plus pour compléter les équipages des différents voiliers de NAV. Les beaux jours arrivent
Sur une idée de Cesson Grand Large, le 13 avril s’est tenu une soirée autour de la sécurité dans la piscine de Cesson-Sévigné. Emballé par l’idée, la commune et la direction de la piscine ont répondu favorablement à cette initiative. Nous avons pu y participer activement, ainsi que des associations de plongée, de kayak et de pêche.
A noter également la participation de la SNSM.
Cette soirée s’est déroulée de façon très conviviale, mais aussi et surtout très constructive. Sans doute autour de 80 personnes qui se sont intéressées aux différents ateliers.
Une fois le matériel, les tenues et les personnes bien propres pour préserver l’eau des bassins nous avons pu nous mouiller.
Le gros des démonstrations à été autour des deux associations de voile, mais côté plongée le club Haloitis nous a présenté les marquages surface de la présence de plongeurs. Dispositifs indispensables au moment de faire surface sans risquer de se prendre une quille silencieuse qui serait probablement mortelle !
Parachute de palier qui indique la présence de plongeurs
Les clubs de kayak nous ont fait de belles démonstrations d’esquimautage ainsi que divers méthodes pour leur sécurité lorsqu’ils vont au large. A noter l’obligation comme tout autre plaisancier d’équipements stipulés dans la division 240 et en particulier la VHF.
Le club de pêche s’est intéressé à tous les ateliers mais n’avait pas de présentation particulière.
Les représentants de la SNSM nous ont fait de jolies présentations de sauvetage de victime dans l’eau, et sur le bord du bassin des gestes qui sauvent. Bilan d’une victime, mise en PLS (position latérale de sécurité) simulation de bouche à bouche , massage cardiaque externe et utilisation d’un défibrillateur semi automatique.
Mais revenons à tous ces « voileux »
Nous nous sommes donc allégrement mouillé. l’organisateur initial (Jean-Pierre) est tombé à l’eau en tenu de pont sans gilet. On flotte un peu mais pas longtemps et selon la tenue, on peut couler très vite. Ce fut mon cas en bottes ciré et polaire. (j’avais un moyen pour remonter ! Pas fou) des sauts avec gilets automatiques dont un qu’il a fallu déclencher manuellement ! Il faut le savoir.
Nous avons présenté divers matériels, perche IOR, ligne de récupération d’homme à la mer, moyens lumineux de repérage avec les explications de leur usages respectifs, et quelques modestes conseils issus de nos expériences.
CGL (Cesson Grand Large) a percuté deux radeaux de survie. Un hauturier de moins de 24 heures (sans alimentation) et un côtier (de 6 à 60 milles d’un abri) et fait le bilan des contenus.
perche IOR pour le repérage et ligne de récupération
Pendant toute cette soirée nombre de questions nous ont été posées et quelques personnes nous ont semblées intéressées par la NAV. C’était aussi l’occasion de se faire connaître, espérons quelques inscriptions. Daniel a distribué quelques programmes à cet effet.
La soirée s’est terminée autour du verre de l’amitié offert par Cesson afin de prolonger quelques instants cette fort agréable animation. L’expérience sera probablement renouvelée.
Samedi 2 avril 2022 : au lever du jour, il pleut sur le Trégor et le vent du nord est plutôt musclé. Pas de bol : c’est le jour où nous devons faire notre balade au Sillon de Talbert…
En tout début d’après-midi, le ciel de traine trouble à peine le soleil réapparu et la petite troupe de la nav se rassemble sur le parking, face à l’estran que la marée basse fait ressembler à un paysage lunaire. Certains ont pique-niqué sur un banc, d’autres testé un (excellent) resto à Lézardrieux. Une dernière tournée de café issue des thermos et en route vers la Maison du Sillon.
Nous y retrouvons Julien notre guide. Celui-ci est accompagné de Nicolas qui effectue un service civique et de Claire qui a pris ses fonctions 24h auparavant au Conservatoire du Littoral. Marc, ornithologue et photographe professionnel* nous rejoint.
14h30 : après une présentation de nos « encadrants », nous partons sur le Sillon sous le soleil franchement revenu (bon, d’accord, le vent est encore un peu frais). A peine avons-nous parcouru 200 mètres que Julien s’arrête et se tait : un traquet motteux nous survole ! Tout en marchant, nous apprenons comment au cours des décennies, le paysage a changé, urbanisation, dégradations (entre autres, prélèvement des galets pour la construction du mur de l’Atlantique) puis préservation du site.
Le Sillon est bien vivant : nous découvrons la brèche, apparue en 2018. Julien nous expose alors comment le sillon se déplace au gré des courants, des coups de vent, comment se forme (et se déforme !) le cordon dunaire, les effets, tant positifs que négatifs des enrochements mis en place dans les années 80.
Marchant tantôt dans le sable mou, tantôt sur les galets nous croisons 2 tracteurs de goémoniers (que bien sûr, connait bien Julien – normal, après 16 années en sa qualité de garde du littoral, il connait tout le monde !). Et ainsi s’ouvre le chapitre « algues » avant de croiser 2 pécheurs à pied avec qui nous parlerons ormeaux, tourteaux ou bouquets.
Juste avant d’emprunter un passage « sable dur » (le bonheur !) devant quelques choux marins, Julien s’agenouille, sort de sa poche 3 œufs (factices) de gravelots et simule un nid dans les galets nous expliquant le danger que peuvent représenter les autres faunes (dont les humains et leurs chiens…).
Et c’est pile-poil à ce moment-là que se présente au loin une famille avec un chien en liberté. Nicolas et Claire se charge d’aller faire un peu de pédagogie (Julien est aussi « policier de l’environnement »).
Tout en marchant, nous apprenons la formation et la géologie du Sillon, les différents galets et leur provenance.
Après avoir parcouru 3 km, nous arrivons sur « la spatule » au bout du Sillon au milieu des chardons bleus et face aux iles d’Olonne et aux parcs des mytiliculteurs. Julien nous parle de son travail : la définition et la mise en place des passages pour les visiteurs, de son rôle de policier (notamment auprès des kayakistes), des effets des confinements, etc.
17h15 : il est temps de faire demi-tour. La marée monte et il nous faut impérativement passer la brèche avant 18h30 si on ne veut pas passer la nuit sur le sillon ou bien devoir faire appel à la SNSM de Pleubian (quoiqu’ils viennent de recevoir un tout nouveau canot’…). Le vent a bien molli et il fait presque chaud pour notre retour à la Maison du Sillon. Nous y abandonnons nos accompagnateurs (pour qui la journée de travail n’est pas terminée).
Retour sur le parking où, comme pour prolonger le plaisir d’avoir partagé cette découverte du Sillon, nous nous offrons un petit apéro-gouter (selon les affinités de chacun) face à la mer où la marée montante recouvre un à un les derniers cailloux.
* : marc-rapilliard.com
Amitiés
Patrick H.
Compte rendu photographique de la sortie NAV au sillon de Talbert. De la part de Marc
Le 12 décembre à la maison Héloïse 23 membres de notre association se sont réunis. Un quart de pont exceptionnel par sa formule. Habituellement nous le réalisons chez l’un d’entre nous, ce qui limite le nombre.
Organisé sur le lieu habituel de notre Assemblée Générale nous avons pu prendre nos aises. Autour d’un repas assez simple fait de pizzas réchauffées sur place mais sans oublier un apéritif concocté par Christine, le tout offert par l’association. Nous avons travaillé efficacement je crois.
Oui le quart de pont est une séance de travail, ou tout au moins de réflexion pendant laquelle chaque membre est invité à apporter ses idées et réflexions.
Je l’ai dit, nous étions vingt trois. Membres du bureau et surtout adhérents motivés par le devenir de la NAV.
Devenir, car, probablement en raison de la situation sanitaire, notre effectif à fondu.
Bien sûr on peut penser qu’une fois la pandémie derrière nous, tout redeviendra à la normale, d’autant que le Nautic de Paris semble montrer une certaine appétence pour l’espace de « liberté » qu’est la mer, mais faut-il pour autant prendre le risque d’attendre sans rien faire ?
Nous avons donc par petits groupes, réfléchi, puis mis en commun le travail de tous.
Différents axes ont été définis : flyers, pavillons, forum associatif, sites nautiques, presse, évolution du site avec un accès pour chaque adhérent …
La réflexion a été également sur nos sorties exceptionnelles, et là encore des idées nouvelles ont été proposées : promenade œnologique, sortie culinaire autour des algues, sortie champignons.
Mais aussi des choses déjà faites et qui ont particulièrement été appréciées telle que le char à voile, le Mont Saint Michel (avec des conditions exceptionnelles et particulières), sur vieux gréement ou encore un trimaran de course . Sans oublier une sortie que nous n’avons pu réaliser à cause du covid, je parle du sillon de Talbert.
Toutes ces réflexions et idées seront travaillées en réunion de bureau, et il sera demandé une aide pour la réalisation des choix retenus. Du travail en perspective, mais qui n’évolue régresse comme il se dit.
Côté navigation plus pur, la sortie en escadre est plébiscitée. Nous aurons aussi à voir pour organiser des animations à thèmes autour du matériel des bateaux, l’utilisation des feux à main ou autres cours, même si nous ne sommes pas et ne serons jamais une école de voiles.
Au nom de tous les membres de la NAV, un grand merci aux participant(es) du quart de pont qui à été un grand moment convivial.
samedi 16 octobre 2021. Initialement prévue avec deux bateaux, Antécume et Big-Bang, comme nous étions peu nombreux nous avons décidé de ne faire qu’un seul bord. C’était aussi pour moi l’occasion de naviguer sur le bateau de François et Mounn.
Le week-end étant annoncé très beau, il faut en profiter avant la saison d’hiver froide et avec des jours trop courts.
La journée commence avec un peu de brouillard et peu de vent. Nous appareillerons en fin de matinée pour attendre une petite risée. François profitera de ce temps pour faire un cours à Sylvain sur les appels de détresse à la VHF.
Cela me fait plutôt bizarre de naviguer sur un monocoque. Il démarre avec moins de vent que mon catamaran, la barre est douce ; les voiles légères. C’est aussi très agréable, mais il paraît que j’étais pâle à la gîte !!! l’ambiance est bon enfant.
Direction St Briac, nous mouillerons près de l’île du Perron pour le repas de midi et une petite sieste !
L’après midi sera consacrée à « l’homme à la mer » qui sera représenté par la bouée couronne et la perche IOR. Nous répéterons à la voile six ou sept fois la manœuvre, chacun son tour à la barre en entourant le matériel mis à l’eau avec la ligne de récupération mise à disposition par l’association sur chaque bord. Il est plus facile de faire cette manœuvre au moteur, mais comme le dit François il serai très difficile de revenir sur un naufragé vent de face avec 30 nœuds. Et de plus c’est plutôt bien de maîtriser différentes méthodes.
Nous irons ensuite à Saint Cast passer la nuit au port, mais pas sans avoir profité d’une belle soirée en faisant une balade dans la ville.
Le dimanche, légèrement plus venté, nous en profiterons pour faire un peu de voile jusqu’à Fréel puis nous irons mouiller dans l’anse des Sévignés pour le repas.
Ensuite ce sera le retour à Saint Malo à 5-6 nœuds en longeant la côte. Ce week-end fort agréable, une petite charge de batteries pour nous aider à passer l’hiver.
Pour l’an prochain nous envisageons une sortie sécurité un peu comme l’an passé, avec différents partenaires dont la SNSM. « Réservez » vos places !
Tenez bon, nous pensons déjà au programme 2022, et finalement le printemps n’est pas si loin !
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